Hello Darkness, my f*cking good friend...

Tags : OCs - BOYS - RP - bloody mary - linden

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Comments :

  • RpYaoi-of-Jaenhaerys

    30/07/2018

    Tetsuya passa un long moment assis dans son lit tel un vieil homme seul. Plus que le chat et l'image pathétique était parfaite. Le pire selon lui ? Le fait qu'il n'arrivait pas à se concentrer sur les mots de son livre. Il avait beau repasser encore et encore son regard noir abyssal sur la même phrase depuis tout à l'heure, son esprit refusait d'en saisir les mots et restait concentré sur cet homme qu'il avait emmené et couché sur le canapé.

    Pourquoi diable avait il fait cela ? Pourquoi après tout ce qui lui avait fait , ne l'avait il pas laissé dehors ? Une petite voix intérieure lui insinua qu'il l'aimait peut être encore. Il s'empressa de rabrouer mentalement cette voix irritante.

    "Je suis juste un parfait imbécile encore trop gentil...." marmonna t'il pour lui même en fronçant les sourcils.

    C'est alors qu'un bruit métallique sembla retentir dans sa chambre silencieuse, le faisant sursauter. Il tourna bien vite son regard vers sa provenance et écarquilla les yeux en voyant un couteau de cuisine au sol et la forme de son ex s'enfuir vers la porte. Il se fichait de lui ? pensa t'il, son visage se faisant sombre.

    Il se leva et passa au dessus du couteau, se promettant mentalement de ne plus laisser ses couteaux à portée de vue... Puis alla vers la porte, y trouvant Thomas dans un triste état , de son avis. Il soupira et croisa les bras contre son torse mince.

    " Je sais que je ne suis pas la personne à laquelle tu as envie de faire face mais venir me saluer avec un couteau et fuir tout aussi sec alors que je t'évites le retour en prison n'est pas la façon la plus sympa pour le faire." dit il d'une voix froide, se protégeant de ses pensées.

    Il soupira suite à cela , n'osant pourtant pas s'approcher.

    "Pourquoi tu pleures de toute façon ?"

  • Kurokeshi

    10/07/2018

    [ Bravo ? Pour quoi ? 0,0 ]

    Muu :

    * Noir, noir, tout était noir. Du noir à gauche, du noir à droite. Derrière et devant aussi. A sa diagonale droite, et la gauche, sous ses pieds et au dessus de sa tête. Noir. Noir. Noir. Noir. Il renifla et mis sa te^te entre ses genoux. L’air sentait le renfermé, l’essence, la boue et les excréments. C’était à en donner les larmes aux yeux. Mais il était habitué à l’odeur depuis le temps. Sous ses pieds nu, le béton était froid. Il entendait le goutte à goutte d’un tuyau percé, les pas au dessus de sa tête, un rat ou une souris gambadant dans le même espace que lui. Depuis combien de temps il était là ? Tout était noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir. Noir.

    « C’est parce que tu es trop faible que tu es dans le noir. Mais ne t’inquiètes pas. Je vais exhausser ton souhait. Je vais faire de toi quelqu’un qui sera crains par tous. »

    Des doigts contre sa joues, tenant sa mains, tapotant sa tête…..

    FAIBLE ! COMMENT AS TU PU ! COMMENT AS TU PU TE MONTRER AUSSI FAIBLE ?!

    …..

    TU ES UNE HONTE ! JE N’AI PAS PERDU TOUT CE TEMPS POUR FAIRE UN ÊTRE AUSSI FAIBLE QUE TOI !

    ……

    QU’EST CE QUE TU FAIS ENCORE ENDORMI ? POURQUOI PEUT TU ENCORE ENTENDRE MA VOIX ?!

    …..

    RÉVEIL TOI MAINTENANT !

    Ses yeux rouge s’ouvrir d’un coup. Son corps se mit en mouvement tout de suite après. Il ignora la douleur, ou toutes autres sensation. Tous ses sens étaient diriger vers une seule chose : fuir. Il ne pouvait rien ressentir qui pourrait le distraire de sa mission. L’albinos ne bougeait plus que par instinct. Bien entendu il se dirigea vers la porte. Dans sa folie animal, il ne su pas comment ouvrir la porte et la cru fermée. Un cris monstrueux s’échappa de sa gorge sèche. Il donna un coup violent sur le battant de la porte. Avant de se tourner pour chercher une autre issue. Ses yeux se posèrent sur l’eau et les anti-douleur. Ils ne firent pas long feu, envoyé contre un mur avec un autre cris. Cela lui fit du bien. Alors il entreprit de détruire la pièce autant qu’il pouvait avant de s’asseoir au sol, essoufflé, mais plus calme. Regard rivé sur la porte fermée. *

  • RpYaoi-of-Jaenhaerys

    02/07/2018

    Tetsuya

    Les yeux noirs du jeune homme de vingt quatre ans semblèrent s'assombrir et lancer des éclairs en comprenant que son ex ne semblait tout simplement même pas se souvenir de lui. Il serra les poings de colère mais aussi à la tristesse foudroyante qui menaça presque de le paralyser sur place. Néanmoins il se mordit la langue pour ne rien dire, soulagé en le voyant ce dernier se détourner. Néanmoins il ne put s'empêcher d'écarquiller les yeux en le voyant s'évanouir... c'était vraiment sa chance...notez l'ironie .

    Soupirant il alla voir s'il respirait toujours puis il hésita à la démarche à suivre. Il se renfrogna en se rendant compte qu'il ne pouvait pas l'emmener à l'hopital vu que monsieur était recherché..
    Il pouvait le faire certes... Mais il choisit de ne pas le faire et le porta comme il put , jusque chez lui, le mettant dans son canapé avec un sceau à coté de lui , un verre d'eau et un doliprane pour son réveil.

    Puis il lui mit un plaid avant d'aller dans la salle de bain, se passant le visage sous l'eau froide en soupirant. POurquoi diable était il aussi gentil avec cet homme ?

    Il soupira et retourna dans sa chambre n'ayant plus vraiment envie de faire quoique ce soit aujourd'hui plus vraiment d'humeur à faire quoique ce soit d'autre. Il resta donc dans son lit à lire un livre sans vraiment le lire, perdu dans ses pensées.

  • Kiui

    01/07/2018

    Gabrielle

    - Tu vas t’épuiser si on fait ça mais... Demain, demain je te promets de t’offrir mon corps, tu pourras satisfaire tout t’es désire puis n’oublie pas. Je suis à toi, je suis uniquement à toi ! ~ ♡ Je suis ton esclave ! ~ ♡

    Se n’était peut-être qu’un simple désire de possession de la par du jeune humain envers sa chaleur corporelle à la fois rassurante mais également enflammé, Gabrielle prenait bien soin à garder sa flamme aussi brulante qu’il soit, rien que pour celui qu’il désirait, qu’il allait posséder et qui allait devenir son protéger. Cette attention fit battre le c½ur beaucoup trop affaiblis en amour de l’esprit qui venait tout juste de chuchoter ses quelque mots au creux de l’oreille du jeune roux pour les amplifier mais également faire patienter son hôte qui ne tiendrait surement pas très longtemps malgré que les ongles entrant tel un petit fourreau de luxure dans sa chair tournait, prouvait ainsi que faisait envoler toute les pensée de l’esprit. Un doux sourire se nicha sur les lèvres du blanc. S’élevant avec ses pointes de pied, ses mains trouvaient refuge à la fois dans la chevelure du jeune homme ainsi que dans son dos ainsi par ce seul effort il rapprocha leurs visages dans d’agréable souffle chaud. Quelque seconde de trop venait de passer. Les lèvres du blanchâtre venait enfin ce poser sur celle du roux. Thomas avait enfin accès à ce baiser qu’il souhaitant tant à présent. Leurs baiser au gout de miel, leur lèvre semblait ce dévorer dans un baiser ardent, leurs muscles se contractait sous ce baiser électrique au gout amère de passion, de désir, d’égoïsme ainsi que de drogue. Bientôt leurs lèvres se quittèrent, laissant derrière elle un gout amère d’insatisfaction cher l’esprit. Gabrielle devenait tout, drogue, esclave sexuel ; immatérielle, ami, confident, maitre ou encore simple chien. Il devenait et deviendrait tout pour satisfaire les pulsions de son nouveau compagnon, il souhaitait devenir tout pour une seul chose : Pouvoir garder Thomas le plus longtemps auprès de lui. Peu importe si cet homme en face de lui se comportait, le trompait ou encore essayait de le tuer, lui et Gabrielle ne faisait qu’un, l’esprit allait s’en assurer. Bientôt ses mains se posèrent sur celle du jeune homme pour lentement enlever ses ongles de sa peau, pas qu’il n’est mal ou quelque chose comme cela mais Gabrielle n’aimait pas un contacte trop bras, préférant honnêtement avoir des marques possessive sur la partie visible de son corps. De larges sillons rougeâtres quittaient son corps, dégringolait de ses hanches pour venir gouter au sol, décorant d’une nouvel couleur rougeâtre le tapis de son sang.

    - Regarde ce que tu à fait, je saigne, je goutte au sol, répare moi ça, lèche moi ça.

    Sa voix plus sensuelle qu’un incube semblait comme une merveilleuse invitation à la luxure pour le jeune homme. Gabrielle en était conscient, son sourire c’était fait plus sombre, plus provocateur mais surtout plus envieux. Ses mains serrait celle de Thomas jusqu’à les remonter. Finalement le blanchâtre posa les mains du plus jeune au niveau de son cou comme si il faisait en sorte que Thomas l’étranglait à présent mais Gabrielle devait être fou, peut-être même masochiste. Ses prunelles avait pris une teinte plus envieuse, plus remplie de désire mais surtout plus fou. Son cou, son corps pulsait sous les mains, le corps de son nouveau compagnon qu’il prenait un malin plaisir à rendre fou mais qui était t’il pour faire ça ? L’esprit tait autant fou qu’excité. Thomas semblait l’attirer, il le savait, il le voulait mais ce moment n’était pas le bon, il le sentait. Gabrielle devait bien être fou, rien que par le toucher il prenait son pied, son corps devenait brulant, ses joues c’était réchauffer et même ses pensée défilait. Il souhaitait, il croyait mais il souhait également appartenir à cette être fait de chair, de sang, ainsi que de péchés se trouvant devant lui.

    - Thomas, Thomas, mais qui est tu dis moi ! ~

  • Kiui

    25/06/2018

    Alors autant j'adore notre rp et comment tu écris, autant je t'avoue que cette fois-ci je n'ai rien compris de geste de Thomas xD
    Alors tu pourrais m'expliquer s'il te plait ? ..・ヾ(。><)シ

  • Kurokeshi

    24/06/2018

    [ Contente que ça t’ai plû ! ^^]

    Muu :

    * Sa vision étaient emplie de point noir. Il sentait son esprit le fuir alors même qu’il se noyait sous un flots de pensées paniquées interminable. Perte de connaissance, sont esprit lui lança. Ah….. il allait tomber dans les pommes alors.

    Non. Non, ça fait peur. Pas le noir. Pas encore. Peur. Très très peur.

    La ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme, la ferme. Il devait se concentrer. Il ne pouvait pas tomber dans les pommes maintenant. Il était vulnérable, sans défense. Si on le trouvait….

    Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL. Échec. Déception. IL.

    On venait de le toucher. Il ouvrit les yeux, ne s’étant même pas rendu compte qu’il les avait fermé. Tout son corps était douloureux, si bien qu’il ne sentait plus rien. Mais là….là il avait sentit le toucher dégouttant de quelqu’un d’autre. Personne ne pouvait le toucher. Personne n’avait le droit. C’était interdit. Ses yeux rouge n’arrivaient même pas à fixer un point fixe, la vision de l’albinos étant toujours entravé par les conséquence de la perte de son sang. Mais il voyait la silhouette.

    TUER ! TUER ! SANG ! TUER ! TUER ! TUER ! SANG ! TUER ! TUER ! TUER ! SANG ! TUER ! TUER ! TUER ! SANG ! TUER ! TUER ! TUER ! SANG ! TUER ! TUER ! TUER !

    Une voix lui parvint ensuite. C’était cette personne. Celle qu’il devait tuer maintenant. Il n’avait plus le choix. Son bras entra en mouvement uniquement grâce à l’adrénaline et l’instinct de survit. L’individu était visiblement assez près pour que Muu atteigne son cou. Sauf que sa poigne était incroyablement faible. Son souffle s’échappait de ses lèvres dans un sifflement et son membre fini par tomber de nouveau au sol laissant des traces derrière lui.

    L’albinos ferma de nouveau les yeux. Il n’avait pas la force. Pas la force de répondre à cette question qu’il n’avait même pas comprit, pas la force de bouger quoi que ce soit. Trop de perte de sang.

    Merde. Merde. Merde. Il ne pouvait pas. C’était dangereux. Il ne pouvait pas rester là. Il ne fallait pas qu’on le trouve.

    Il ne se rendit même pas compte qu’il venait de dire ça à voix haute. D’une voix délirante, rauque et faible. Comme lui. Il ne pouvait pas être faible. Il n’en avait pas le droit. IL le lui avait interdit. *

  • xPike

    24/06/2018

    La nuit avait commencé depuis un moment. Une chaude nuit d'été qui vous fait dégouliner de transpiration, la pire des horreurs. Mais c'était ces nuits de vacances qui étaient les meilleures pour les explorations. Une jeune femme marchait dans les bois avec comme seuls compagnons une simple lampe de poche et un sac à d'eau plein de bouteilles d'eau et de barres énergisantes. Ses bottines remplies de boue, elle marchait et même trotinait sans encombre dans les ronces et entre les arbres. La grise se dirigeait vers un endroit bien précis, mais elle prenait son temps. Après tout, elle n'avait rien d'autre à faire et ça l'arrangeait bien ! Elle avait démarré de son logement aux alentours de minuit, et trois heures plus tard, elle apercevait enfin la silhouette lugubre de ce fameux hôpital abandonné.

    -"Génial.." souffla-t-elle avec un légé sourire.

    On en arrivait au moment qu'elle préferait, mais elle le retardait pour que la joie de son exploration soit plus grande. Elle pris le temps de passer son rayon de lumière sur la façade du bâtiment pour l'admirer, puis Olivia, car c'est ainsi qu'elle se nommait, avança enfin vers une grande porte. Le bruit du verre qui était anciennement sur les fenêtres se fit entendre sous ses chaussures, la faisant frissonner. Lentement, elle poussa la lourde porte qui grinça sur le sol gonflé d'humidité et jeta un premier coup d'½il sur l'intérieur.
    L'urbex, c'était son passe-temps favori. Une touche de couleur dans cette vie monotone qu'elle menait. Le problème ? C'est que c'était illégal, alors elle ne prenait jamais de photos de ses "fameuses" aventures.

  • Kurokeshi

    16/06/2018

    [J'espère que cela te convient ^^]

    Muu :

    * DOULEUR. SANG. MORT. COLÈRE. DOULEUR. SANG. MORT. COLÈRE. DOULEUR. SANG. MORT. COLÈRE. DOULEUR. SANG. MORT. COLÈRE. DOULEUR. SANG. MORT. COLÈRE. DOULEUR. SANG. MORT. COLÈRE. DOULEUR. SANG. MORT. COLÈRE.

    Mal. Il y a pleins de bobos. Ca fais mal. Pourquoi ça fait aussi mal ? Il y a trop de bobo ! C’est rouge et sa saigne, et ça fait mal.

    Merde. Merde. Merde ! Comment est ce que ça avait pu arriver ? Comment est ce qu’il avait pu être aussi peu prudent ! Il aurait du faire comme d’habitude. Il s’était sentit invincible. Il avait prit de l’avance sur la police, et les avait mené sur une autre piste Il avait pensé qu’il pouvait choisir une proie sans se soucier de rien. Grossière erreur. Ce foutue militaire de merde. Il aurait mérité bien pire que la manière dont Muu l’avait tué. Il aurait du souffrir. Il aurait du verser plus de sang.

    L’albinos, marchait avec difficulté. Une large entaille à sa jambes gauche laissait le sang imbibé son pantalon. La blessure semblait mauvaise. Sale, visiblement pas désinfectée. La jambe traînait, ne supportant pas le poids du corps qu’elle devait porter. Corps qui était la toile de nombreux bleus et des une ou deux côtés cassées. Un des bras tenait son compatriote contre le torse du tueur, ce dernier déboîté ou cassé il n’en savait trop rien, juste que ça faisait mal.
    L’apparence de l’albinos en elle même était loin d’être soignée. Saletés et sang se mêlait sur le tissus. L’odeur métallique dansant subtilement avec l’odeur plus piquante de la fumée. De la cendre rendait les mèches blanches pures d’une couleur grise sale, et avait laissé des traces sur la peau laiteuse ne supportant pas le soleil. Sa respiration était hachée et lourde. Chaque mouvement de ses poumons faisait augmenter la douleur de manière exponentielle. Respirer était un clavaire. Bouger était un calvaire. Mais il ne pouvait pas s’arrêter.

    Il ne savait pas où il allait, ni même où il était, mais il marchait. Et il allait marchait jusqu’a ne plus pouvoir avancer.

    IL n’aurait pas été content. IL a dit qu’avoir des bobos c’était mal. Interdiction d’être faible. Interdiction d’être mauvais garçons. Pas sage. Pas sage !

    Aaaaaaah ! LA FERME ! Trop de pensé, il ne pouvais pas se concentrer sur ce que faisait ses pieds. Il devait quand même rester un maximum silencieux malgré les blessures. Trop de pensés, à cause de cela il s’emmêla les pieds, s’écrasant dans un bruit sourd sur l’herbe au sol près d’un espèce de buisson. Il s’accrocha à se dernier, se blessant un peu les mains et tirant pour essayer de se relever. Malheureusement le végétal, ne pouvait supporter son poids, et il ne fit que faire du bruit. *

  • xPike

    12/06/2018

    Hé bien je ne sais pas toi, mais je suis en examen pour ma part ! Donc si tu sais, je veux bien que tu commences. ^^
    Si pas, je pourrais trouver du temps pendant mes révisions de français

  • Kiui

    11/06/2018

    Gabrielle

    Se n’était pas normal. Rien n’était normal. Il remarqua, ses pupilles suivant le moindre fait et geste de cet inconnu qu’il remmena cher lui. D’un coup, il sursauta. Son dos rencontra le sol, arrachant une grimace de surprise à l’être à la chevelure grise. Se fut bientôt un autre sentiment prenant place à la surprise, de la chaleur, de la tendresse ou tout autre sentiment en rapport avec de la douceur. Son c½ur tambourinait contre sa cage thoracique trop serré après toutes ces années de solitude malsaine. Il se sentait, s’abandonner au doux doigt de ce Thomas, caressant son visage avec curiosité comme si il cherchait à ce souvenir de quelque chose. Fermant inconsciemment les yeux, son c½ur se réchauffant, sa main se perdant dans le vide d’un contacte. Un grognement plaintif ce fit entendre dans cette pièce crépitante par le feu. Ouvrant vite les yeux, se redressant. Son regard se posa continuellement sur ce qui l’entourait jusqu’à ce poser enfin sur l’humain, pointant du doigt le feu tout en riant joyeusement, tel un enfant. Se relevant à la hâte. Il partie vers le jeune homme. Il le prit. Le serra par derrière. Son torse coller un dos du plus jeune. Lui donnant un simple câlin qu’il souhaitait affectif, rassurant mais surtout une invitation à rester ici, avec lui, le feu.

    - Oui… Tu es enfin cher toi.

    Il se croyait fou, indécent, stupide mais surtout immorale. Cet inconnu à présent dans ses bras. Il ne souhaitait pas le faire partir, son égoïsme grandissant à chaque parole, respiration, à chaque seconde. Comment pouvait-il décider de l’avenir du jeune homme ? C’était immoral. Gabrielle guidé que par ses idées égoïsme, avare. Il représentait le péché de l’envie, l’envie de posséder un autre corps que le sien de manière sexuel ou pas. Doucement, ses mains descendait jusqu’au hanche du jeune homme. Son corps brulait, carbonisait dans le feu de l’enfer. Sa tête souhaitait quelque chose : la luxure, un simple contacte.

    - Thomas… Aller viens on va ce coucher, il est tard et tu va attraper froid…

    Sa voix se perdait entre le silence et les crépitements du feu. Doucement, ses mains se perdant dans les vêtements du jeune homme. Il se décala. Lâchant à contre c½ur cette homme à présent si cher à son c½ur. Un froissement se fit entendre. Gabrielle à présent dénudé, ses vêtements trainait au sol désormais. Il s’offrait, corps et âme à ce Thomas. Gabrielle était près à tout pour garder cet humain près de lui. Jamais. Jamais il ne le laisserait franchir la limite de la forêt sans lui. Jamais il ne le laisserait partir. Il était près à tout pour garder cette homme, utilisant même des manières plus sale plus malsaine, plus noir, tombant même dans le péché de la luxure. Cet homme devant sa drogue, il en était déjà accro.

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